Soutien aux aidants naturels

Soutien aux aidants naturels

Second souffle

La fondation collabore avec de vastes coalitions d’organismes du secteur de la santé et des services sociaux à la promotion de changements aux politiques et d’une meilleure accessibilité des services pour la population largement invisible des aidants naturels du Canada. Ces initiatives peuvent leur faciliter considérablement la vie et leur permettre de mieux supporter leur rôle d’aidants naturels.

Pour atteindre cet objectif, la fondation appuie des projets visant à améliorer l’accès à une information conviviale, au répit et à des conditions de travail flexibles, notamment des « congés autorisés pour les aidants naturels », et a encouragé l’adoption d’autres politiques ayant pour but d’alléger le fardeau financier et de supprimer les obstacles à la présence des aidants naturels en milieu de travail.

La fondation soutient également la diffusion d’innovations réussies en matière de prestation de services telles que le Réseau entre-aidants et Tyze.com.

Lancé en 2010, The Belonging Fund met les réseaux en ligne  Tyze à la disposition des organismes de bienfaisance canadiens qui travaillent avec des personnes risquant de souffrir d’isolement. Les manifestations d’intérêt des organismes qualifiés sont présentement les bienvenues. Pour en savoir plus, visitez www.tyze.com.

Vision stratégique

L'initiative Soutien aux aidants naturels reflète la vision d'une société et d'un système de soins de santé inclusifs qui reconnaissent, respectent et appuient l'aide d'importance cruciale offerte par les proches aidants.

Financement total

Phases I et II : 4 700 000 $ + Phase III : 682 207 $ = 5 382 207 $

Historique du programme

Créé pour mieux définir et promouvoir une vision du répit pour les aidants naturels du Canada, le programme Second souffle est issu de l'initiative Soutien aux aidants naturels du Canada de La fondation de la famille J.W. McConnell, notamment l'étude Projet national des soins de releve. Celle-ci concluait que le répit est un aboutissement, une fin en soi pour les aidants. On raconte comment la recherche a mené à cette conclusion dans l'ouvrage Cette journee m’appartient, de Silver Donald Cameron, lancé par la fondation en 2003.

Bien que nombre d'aidants aspirent à un répit dans son sens le plus large, le concept de répit en tant que résultat d'interventions diverses a forcé les fournisseurs à délaisser au-delà d'une formule préétablie pour offrir des services plus individualisés, plus adaptés, plus flexibles et, au bout du compte, plus efficaces.

Le programme Second souffle a financé 13 projets communautaires qui ont testé de nouveaux moyens de soulager les aidants, et ce, sur le plan physique, émotif, social et spirituel. Quleques-uns s'adressaient aux aidants de personnes atteintes de certaines maladies et d'autres pouvaient offrir des formes de soutien à pratiquement tous les types d'aidants. Ces projets avaient en commun d'offrir à l'aidant une voix au chapitre, un répit, un choix, du pouvoir et de la reconnaissance. L'une des priorités était aussi la création de savoir — par des rencontres annuelles entre responsables de projets, des téléconférences, des forums en ligne et des sites Web, ainsi que la documentation du programme par un chercheur-évaluateur.

Dans l'ensemble, les projets ont démontré qu'il est possible d'offrir aux aidants un répit novateur et efficace avec des fonds relativement modestes.

Leçons clés

  • Il est souvent difficile d'identifier ou d'atteindre les familles et les aidants qui ont besoin de soutien; de même, c'est tout un défi d'harmoniser les besoins des bénévoles et ceux des familles.
  • Il est vital de garder le contact et d'échanger l'information avec des intervenants clés, et de représenter clairement et correctement les besoins des personnes et ceux des familles.
  • La surveillance est nécessaire pour établir la capacité des collectivités de répondre aux besoins des aidants, estimer correctement le temps requis pour chacune des activités de projet et réagir à des situations où les besoins de la région dépassent les capacités d'intervention du projet.
  • Le changement est graduel. Même si on sait qu'il est généralement plus efficace d'investir dans le renforcement des capacités de soutien aux aidants, au fur et à mesure que nous sommes plus actifs dans le domaine du plaidoyer politique, il importe de reconnaître que les succès remportés en cours de route nous rapprochent graduellement des résultats finals proposés.
  • Le répit n'est pas forcément coûteux. Le soutien et la reconnaissance auxquels aspirent les aidants ne coûtent souvent pas très cher. Les petites choses peuvent faire une différence énorme dans la vie des proches aidants.
  • Pour obtenir du répit, les aidants ont besoin d'avoir le choix. La stratégie ou le soutien qui conviennent à l'un ne conviennent pas forcément à l'autre.
  • Les programmes doivent répondre à la fois aux priorités et besoins des aidants et à ceux des personnes aidées. Les aidants profitent du répit quand ils savent que les besoins des amis et des membres de la famille dont ils s'occupent sont comblés grâce à des soins de qualité et des activités agréables.

Liens pertinents

La fondation de la famille J.W. McConnell 1002 Sherbrooke Ouest, Suite 1800, Montréal, Québec H3A 3L6

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