Inclusion

Inclusion

C’est à juste titre que les Canadiens sont fiers de vivre dans un pays qui intègre des gens de tous les coins de la planète et tire avantage du mélange d’origines, de cultures et de points de vue qu’ils apportent avec eux. Environ 20 % des Canadiens sont nés à l’étranger et 16 % appartiennent à une minorité visible.

On s’attendrait à ce qu’une société qui peut miser sur une aussi riche diversité soit,  comme le serait un organisme biologique en pareil cas, plus ingénieuse, plus novatrice et plus résiliente. Mais la fierté canadienne vire parfois à la complaisance, voire à l’aveuglement, comme si le fait d’être ouvert et inclusif était un trait national exigeant peu d’attention ou d’effort.

La fondation estime que l’inclusion sociale est au cœur même de l’identité citoyenne. Ce n’est pas seulement d’être accepté, mais aussi d’être apprécié pour ses qualités, ses compétences et ses valeurs propres. C’est appartenir et faire sa part, être un citoyen à part entière avec des droits et des devoirs.

L’inclusion sociale doit donc englober non seulement la différence sur le plan ethnique ou religieux, mais aussi les personnes marginalisées de façon constante à travers l’histoire, notamment celles qui ont des problèmes de santé physique ou mentale, qui sont isolées par la pauvreté ou la vieillesse ou sont autrement vulnérables. L’inclusion ne se limite pas à intégrer les groupes marginalisés ou isolés. L’accès aux possibilités n’est pas l’égalité des chances : il faut souvent un traitement différencié et personnalisé et une adaptation de part et d’autre plutôt que des généralisations et des solutions toutes faites.

Exemples de subventions pour favoriser l’inclusion sociale :

  • Intégrer les néo-Canadiens au marché du travail – La fondation a collaboré avec la fondation Maytree, de Toronto, au développement de ALLIÉS, programme offrant des possibilités aux néo-Canadiens en situation de sous-emploi par rapport à leur formation professionnelle.
  • Créer des espaces pour les jeunes marginalisés – En plus de YouthScape, l’éventail de projets Sport et développement et le soutien de la fondation au modèle Passeport pour ma réussite sont des exemples de subventions visant à inclure les jeunes de communautés vulnérables dans des activités (sports et éducation) bénéfiques pour eux et pour la société dans son ensemble.
  • Faciliter la participation de groupes « dépendants » - Il y a d’autres groupes souvent perçus comme vulnérables ou dépendants, notamment les personnes handicapées dont la valeur est reconnue et les contributions facilitées grâce au travail du PLAN Institute for Caring Citizenship et de L’Arche Canada. De même, Second souffle s’attaque à l’isolement des personnes dispensant des soins de longue durée à domicile, un problème croissant étant donné le vieillissement de la population canadienne.
  • Engager les peuples autochtones – Le défi de la génération actuelle consiste à offrir des possibilités aux autochtones du Canada et à reconnaître leur apport à la société. Des subventions au programme « Caring across boundaries » de la Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières nations et à Active Circle, ainsi que la participation à un groupe de travail sur la philanthropie et les enjeux autochtones sont au cœur des efforts de la fondation pour apporter un début d’amélioration.

Retour aux secteurs stratégiques

La fondation de la famille J.W. McConnell 1002 Sherbrooke Ouest, Suite 1800, Montréal, Québec H3A 3L6

Site par Plank