​Le pouvoir de la vulnérabilité

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Par Danica Straith. Danica s’est jointe à l’équipe RECODE au printemps 2015 comme boursière en innovation sociale pour un mandat d’un an dans le cadre du programme de bourses de recherche de La fondation de la famille J.W. McConnell.

J’ai beaucoup à dire sur cette année essentielle et ce que j’ai appris au moment où je termine mon année comme boursière RECODE au sein de La fondation de la famille J.W. McConnell. J’aimerais toutefois boucler la boucle en ce qui concerne un de mes objectifs d’apprentissage initial, même si c’est possible que je sois encore dans la boucle, ou que celle-ci ressemble en fait à une forme ovale, mais bon, voici où j’en suis.

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J’ai dit au début de ma bourse de recherche que je souhaitais développer mes compétences relativement à la gestion des intervenants et aux relations avec ces derniers au sein de l’écosystème bourgeonnant de RECODE. Cet objectif se rapportait à une intention plus personnelle de renforcer mes capacités afin d’apprendre à mieux entrer en relation avec une variété de gens, les rejoindre là où ils se situent et trouver une façon de parler la même langue qu’eux de manière sincère et authentique. Mes recherches précédentes sur l’optimisation de l’impact m’ont en effet permis de conclure que la capacité d’entrer en relation de manière sincère est cruciale pour approfondir les travaux collectifs visant à résoudre des problèmes systémiques et bien enracinés. Nous pouvons bien sûr parler autant que nous voulons d’amplifier des modèles, mais s’ils ne peuvent pas être intégrés au tissu social et compris au quotidien, ils seront inutiles. Cette réalité renvoie à une des trois dimensions de l’optimisation : scaling deep/l’optimisation en profondeur*.

Il semble que pour faire réellement preuve d’empathie, nous devons de temps en temps afficher une certaine vulnérabilité devant nos collègues et partenaires.

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L’avenir de l’alimentation : du personnel au mondial

 

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Ruth Richardson_FRArticle d’invité par Ruth Richardson, directrice générale de l’Alliance mondiale pour l’avenir de l’alimentation

Nous avons un rapport intime avec l’alimentation : elle cimente nos familles et rassemble la collectivité en plus de nous nourrir. Les aliments sont aussi des marchandises, avec la production et le commerce d’envergure mondiale au carrefour des enjeux les plus pressants auxquels se bute l’espèce humaine — changements climatiques, pauvreté, santé publique, déplacements de population. Nos systèmes alimentaires et agricoles sont incroyablement résilients et diversifiés. Et pourtant, ils sont aussi fragmentés et trop souvent, non durables : la production alimentaire épuise de plus en plus nos ressources naturelles, tous n’ont pas accès à des aliments sains et nutritifs, et nos marchés mondiaux appauvrissent les économies locales plutôt que les bâtir.

L’Alliance mondiale pour l’avenir de l’alimentation nous réunit pour étudier ces enjeux d’importance cruciale. À titre d’alliance stratégique de fondations, nous voulons mettre nos ressources en commun afin d’élaborer des cadres de changement susceptibles d’accélérer collectivement la transition vers de nouveaux systèmes alimentaires garants de la durabilité, la sécurité et l’équité en alimentation, à l’opposé des systèmes marqués par la faim, la pollution, la rareté de l’eau et le déclin des cultures alimentaires.

Water and Sanitation

Pour y arriver, il faut se pencher sur l’économie de l’alimentation et plaider pour une comptabilité alimentaire équitable et transparente. En appuyant des projets tels que Food Tank et la TEEB pour l’agriculture et l’alimentation, nous voulons mettre en lumière les distorsions économiques des systèmes alimentaires. Nous élaborons pour cela des cadres qui tiennent compte à la fois des éléments positifs (piégeage du carbone, services de pollinisation, santé) et négatifs (émissions de CO2, diabète, exposition des travailleurs agricoles aux toxines, acidification des océans) des « coûts externes » de la production, la distribution et la consommation d’aliments dans les systèmes mondiaux. Comme l’a déclaré SAR le prince de Galles dans son discours célèbre sur l’avenir de l’alimentation, ce qu’il nous faut, c’est « … quelque chose de très simple… qui nous permet d’inclure dans le résultat net les coûts réels de la production alimentaire… c’est plus nécessaire que jamais. »

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​Mesurer ce qui importe dans les études supérieures

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Article d’invité par Harvey P. Weingarten, Président-directeur général, Higher Education Quality Council of Ontario. Cet article a été publié à l’origine sur le site de RECODE. Il est affiché ici avec permission.

La principale raison (mais non la seule) qui motive les étudiants à faire des études postsecondaires est d’obtenir les titres de compétence dont ils ont besoin pour obtenir un bon emploi. De même, la principale raison (mais non la seule) qui incite l’État à financer l’enseignement supérieur public est d’assurer au marché du travail et à l’économie un bassin adéquat de diplômés.

On jase beaucoup de l’écart entre les compétences des diplômés universitaires et les exigences du marché du travail actuel. Tous ne s’entendent pas sur l’existence de cet écart – ou son importance. Chose certaine, les universitaires qui enseignent dans nos établissements postsecondaires ne partagent pas l’avis des employeurs qui embauchent leurs diplômés : la majorité des universitaires pensent qu’ils font du bon travail; la majorité des employeurs pensent le contraire.

Vu les principales motivations des étudiants et celles de l’État qui finance l’enseignement supérieur public, il semble raisonnable de voir comment nous pouvons assurer que les études postsecondaires dotent mieux les étudiants des compétences dont ils ont besoin pour obtenir un bon travail et réussir.

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L’avenir de l’alimentation : préserver la diversité pour assurer la résilience

Bob Wildfong_FR Jane Rabinowisz_FRArticle d’invité par by Jane Rabinowicz, directrice de l’Initiative de la famille Bauta sur la sécurité des semences au Canada et Bob Wildfong, directeur général de Semences du patrimoine Canada

L’avenir de l’alimentation sera dicté par des modèles climatiques et météorologiques différents de tout ce que les agriculteurs ont connu jusqu’ici – et dorénavant inévitables. Les changements climatiques vont varier selon la région géographique, mais toutes les régions connaîtront des températures non seulement plus chaudes, mais aussi plus variables et plus imprévisibles

Tout le monde a remarqué que les orages d’été semblent plus fréquents, plus violents et plus difficiles à prévoir. Les agriculteurs notent une variation plus importante des dates du premier et du dernier gel, qui dictent la durée de la saison de culture. Des sécheresses et des inondations inopinées font fluctuer le prix des aliments. Ce ne sont pas que des signes précurseurs, ce sont de vraies difficultés qui menacent un système agricole fondé sur le postulat industriel de la prévisibilité des conditions.

La plupart des déserts se situent dans deux bandes de chaque côté de l’équateur, où des courants atmosphériques tirent l’eau du sol. Le réchauffement de la planète entraîne un renforcement de ces courants, ce qui va étendre les déserts et détruire des terres agricoles. L’énorme perte de sol arable et de sources d’eau pourrait provoquer la migration en masse de populations des pays tropicaux, en regard de laquelle la crise actuelle des réfugiés – et les crises passées – fait figure de simple répétition générale pour les désastres à venir.

 

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En Amérique du Nord, nous verrons sans doute les déserts du sud des É.-U. empiéter sur les régions agricoles, ainsi que des conditions de sécheresse permanente dans les zones adjacentes comme la Californie. Les étés plus chauds réduiront d’autant que 10 % la production de blé dans le nord des É.-U. et du Canada. Malgré un réchauffement des températures moyennes, nous ne profiterons pas forcément de l’allongement des saisons de culture, en raison de fluctuations plus rapides des températures minimales et maximales.

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Retour vers le futur : rééquilibrer nos systèmes alimentaires.

Par Andrew Heintzman, PDG et cofondateur d’InvestEco, blogueur invité.

De grands changements ont eu lieu au cours de la dernière moitié du XXe siècle dans le système alimentaire nord-américain. Citons notamment une tendance à une agriculture à grande échelle faisant un usage important de produits chimiques, une production de masse de la plupart des aliments, une diminution de la diversité génétique des cultures et une augmentation constante des aliments hautement transformés. Si ces changements ont certes permis d’améliorer l’efficacité de notre production alimentaire et de diminuer le coût des calories, ils l’ont cependant fait au détriment de la santé humaine, de l’équilibre écologique, du bien être des animaux, de la qualité des sols, des emplois en milieu rural et d’autres aspects sociaux et environnementaux.

Je pense que la prochaine génération sera témoin du retour du pendule et s’emploiera à rééquilibrer un système alimentaire qui est allé trop loin, trop vite.

 

Cette inversion de la tendance se distinguera en partie par un retour à des pratiques qui étaient plus courantes dans les générations antérieures. On notera entre autres : une production à plus petite échelle d’aliments spécialisés; plus d’aliments produits en pâturage et cultivés au moyen de techniques agricoles empruntées au passé; l’occasion pour les petits agriculteurs de produire des cultures de plus grande valeur; une plus grande importance accordée à l’équilibre écologique dans les exploitations agricoles; une moins grande dépendance aux produits chimiques dans les pratiques agricoles; une plus grande diversité génétique dans nos cultures.

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L’alimentation au futur

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L’été dernier, mes enfants et moi avons lu Farmer Boy, le célèbre roman de Laura Ingalls Wilder qui raconte la vie d’Almonzo, un garçon qui grandit dans une ferme de l’état de New York. Il est frappant de constater combien la nourriture était importante dans la vie d’Almonzo et à quel point l’alimentation de sa famille était variée et abondante. Presque aussi frappant que la diversité et l’omniprésence du travail à effectuer sur la ferme. La table du dimanche débordait de pain frais, de pâté au poulet à la croûte épaisse, de fèves au lard, de « tranches frémissantes » de lard, de betteraves rouges marinées, de tarte à la citrouille ainsi que de tarte aux pommes avec du fromage.

little houseL’été d’avant, j’avais lu Orenda de Joseph Boyden, une histoire nettement moins bucolique qui remonte plus loin dans le passé et qui peint le portrait des premiers et souvent sanglants contacts entre les Haudenosaunee, les Hurons-Wendats et les jésuites français dans la région désormais connue sous le nom de Centre de l’Ontario. Là encore, la nourriture y est omniprésente, cette fois accompagnée de la description des trois sœurs, des caribous[BH1], des poissons et des baies. Mais parallèlement à ces somptueux festins, sévissent également la famine, la sécheresse et la destruction des récoltes.

Mes lectures ont d’ailleurs trouvé un écho dans la réalité avec la nouvelle selon laquelle le Soylent, la boisson beige qui renfermerait toutes les substances nutritives dont le corps a besoin pour fonctionner, commençait à arriver au Canada. À l’automne, le Centre international de recherche sur le cancer a classé la viande transformée parmi les produits représentant une cause réelle du cancer. Selon une étude de l’Université de Guelph, le Canadien moyen devrait dépenser 345 $ de plus en épicerie en 2016. Le changement climatique, notamment engendré par la production alimentaire, a fait en sorte que nous avons failli franchir la barre des deux degrés tant redoutée. Cette question a finalement reçu l’attention du monde entier à Paris et a également été prise très au sérieux à Ottawa. Et le spectre des enfants syriens mourant de faim dans les villages assiégés qui me hante encore.

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Toutes ces questions m’ont amenée à me demander à quoi ressembleront les aliments du futur? Où allons-nous, où voulons-nous aller et que pouvons-nous faire pour changer les choses?

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Le Canada montre la voie en matière de données sur les organismes de bienfaisance

 

Article d’invité écrit par Michael Lenczner, directeur et fondateur de Powered by Data. Cet article a été publié à l’origine sur le site de Powered by Data. Il est affiché ici avec la permission de l’auteur.

 

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Prenons quelques instants pour faire quelque chose de très inhabituel pour nous les Canadiens : faire l’éloge de notre pays

 

Prenons quelques instants pour faire quelque chose de très inhabituel pour nous les Canadiens : faire l’éloge de notre pays.

Le GovLab a récemment publié un nouveau rapport, après avoir cherché aux quatre coins du monde les meilleurs exemples possible des impacts positifs de l’ouverture des données. La première édition du rapport comporte une dizaine d’études de cas, dont l’une porte sur le pays des grands froids.

Le rapport du GovLab se penche sur la façon dont le Canada publie des données financières sur les organismes de bienfaisance, qu’il collecte au moyen du formulaire T3010. À Powered by Data, ce sujet nous tient à cœur puisque nous sommes à l’origine un projet parallèle d’Ajah, une entreprise qui a fait ses débuts en travaillant sur le jeu de données du T3010.

En quoi l’approche du Canada à l’égard des données sur les organismes de bienfaisance est‑elle si particulière? Trois points ressortent :

 

#1: Les données du Canada sont lisibles par machine.

Comme le révèle l’analyse du GovLab, le T3010 est à peu près semblable au formulaire 990 rempli par les organismes de bienfaisance aux États‑Unis. Toutefois, nos voisins du Sud sont très en retard sur nous en ce qui concerne l’accessibilité des données sur ces organismes.

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Les leçons du bac à sable

Par Jakob Wildman-Sisk, Gestionnaire du lab sociale, Center Pond-Deshpande à UNB et Chad Lubelsky, la Fondation de la famille J.W. McConnell.  Cet article a été publié à l’origine sur le site web de RECODE. Il est affiché ici avec la permission de l’auteur.

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Créer un écosystème entrepreneurial représente tout un contrat. Pourtant, en neuf ans, la communauté de Hubballi en Inde a été transformée grâce à des investissements intéressants dans les domaines de l’éducation, de l’innovation et de la collaboration. Que peut‑elle nous enseigner?

 

La Fondation Deshpande crée des écosystèmes d’entrepreneuriat en appuyant et en exploitant le pouvoir offert par le capital financier et les possibilités éducatives. Ce faisant, elle espère mettre en place des fondements pour des communautés plus durables et énergiques.

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Elle compare ce travail de soutien à la construction de « bacs à sable ». Ces derniers s’étendent désormais au Nouveau-Brunswick et au Massachusetts, mais ils ont vu le jour et ont puisé leur inspiration à Hubballi en Inde. Reconnaissant qu’il est difficile de bâtir des écosystèmes, et dans un esprit d’apprentissage et d’amélioration continus, la Fondation Deshpande organise un événement annuel intitulé Development Dialogue, qui a lieu à son bac à sable d’Hubballi.

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INNOVATION NOVATRICE : connecter la technologie, les affaires et l’innovation sociale

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Nous sommes à un tournant décisif.

Après un siècle de développement soutenu dans le domaine de l’innovation technologique et commerciale, et plusieurs décennies consacrées à comprendre le code de l’innovation sociale, le moment est venu de créer un système d’innovation intégré.

On reconnaît depuis longtemps l’innovation comme vitale à la réussite commerciale et économique d’une nation. Cependant, les citoyens se sont fiés aux effets de retombée des avantages découlant d’innovations commerciales ou technologiques pour mener à un bien‑être sociétal plus vaste. Malheureusement, les problèmes sociaux, économiques et écologiques actuels, qui vont des maladies chroniques pouvant être évitées à l’exclusion sociale, en passant par le chômage chez les jeunes et les changements climatiques, deviennent de plus en plus importants, graves et urgents. Ils n’attendront pas une innovation de type « laissez-faire ».

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Il est possible de mieux connecter et aligner les besoins de la société et les avantages de l’innovation. Exploiter le pouvoir combiné de l’innovation sociale et de l’innovation de masse (technologique et commerciale) représente la grande occasion du XXIe siècle.

L’innovation de masse renvoie à un écosystème sophistiqué de ressources technologiques, commerciales, financières et humaines qui sont connectées pour produire de l’efficacité, des bénéfices et, de plus en plus, un dérangement. L’innovation sociale se déroule surtout en marge de la société et vise à faire face aux grands défis écologiques et sociaux du XXIe siècle. Elle cherche à combler des failles considérables dans notre tissu social, qui deviennent encore plus évidentes alors que les anciens systèmes ne fonctionnent plus ou ne parviennent pas à utiliser de nouveaux outils, comme l’économie comportementale, la conception axée sur la personne, l’intelligence collective et les données ouvertes et massives.

Il est urgent de passer à l’action pour mettre en place une nouvelle mentalité en matière de collaboration. Celle‑ci doit inclure les outils et les technologies modernes, ainsi que le savoir issu de tous les secteurs relativement à l’innovation, au comportement social, au capital social, à la collaboration et aux réseaux. Nous avons besoin d’un système novateur propulsé par un paradigme d’innovation intégrée et une économie axée sur les solutions.

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Faits saillants de la rencontre du Groupe d’apprentissage en alimentation institutionnelle

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Article d’invité par Jennifer Reynolds, Coordonnatrice du programme d’alimentation institutionnelle, Food Secure Canada. Cet article a été publié à l’origine sur le site web de Food Secure Canada. Il est affiché ici avec la permission de l’auteur.

 

Au cours de la dernière année et demie, aux côtés du Groupe d’apprentissage en alimentation institutionnelle qui coordonne un ensemble de huit projets à travers le Canada, le Réseau pour une alimentation durable et la Fondation de la famille J. W. McConnell ont appris comment modifier efficacement les pratiques d’approvisionnement des hôpitaux, des écoles, des campus et autres acheteurs institutionnels importants afin de les orienter vers des modes de production et des systèmes alimentaires plus durables.

Travailler de manière individuelle pour tenter de changer les pratiques d’achats et la culture des institutions afin qu’ils priorisent un approvisionnement en produits locaux et durables peut s’avérer un travail ardu. Il faut de la patience et de la persévérance pour apprivoiser le fonctionnement complexe des chaînes d’approvisionnement et modifier le mode opératoire des services alimentaires des institutions. Or, lorsque les choses se compliquent, il est important de se remémorer les nombreuses raisons motivant ce travail, c’est-à-dire améliorer la santé et la durabilité, revitaliser les communautés rurales et instaurer une culture alimentaire positive. C’est donc aux fins d’une telle redynamisation que le Groupe d’apprentissage en alimentation institutionnelle se rencontre.

Apprendre des praticiens et des visites de sites

 

university_of_guelph_visit_-_fscLe Groupe d’apprentissage en alimentation institutionnelle s’est rencontré à la fin de janvier 2016 dans le sud de l’Ontario. Pendant trois jours, ses membres ont poursuivi leur processus d’apprentissage mutuel, en plus de visiter une école, un hôpital, un campus et un distributeur alimentaire (voir les hyperliens plus bas) qui s’efforcent d’offrir davantage d’aliments frais et locaux. Les participants à cette rencontre ont également pu découvrir des projets d’approvisionnement novateurs soutenus par Greenbelt Fund’s Broader Public Sector Grant Stream, y compris le Public Purse Procurement – 3P Mentorship Program, ainsi que l’aventure de MEALsource, un organisme du secteur public responsable d’approvisionner 33 établissements de soins de santé auprès de VG Meats, un transformateur local de bétail élevé de manière durable. Jetez un œil à leur étude de cas!

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